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Russie

  • Commémorations à Moscou

    Beslan, cité des anges, arbre du chagrinUne commémoration aura lieu le 3 Septembre 2016, à l'Hippodrome central de Moscou, en mémoire des victimes de la prise d’otages de Beslan.

    Elle sera ouverte par Vyacheslav Bocharov, qui a personnellement pris part à l'opération pour libérer les otages.

    Une exposition présentera 60 œuvres photographiques de Oleg Nikishin, Frola Merry, Fatima Tselikov Valeria Savlaeva ainsi qu’un documentaire sur la tragédie.

    Source et renseignements : https://www.facebook.com/postpredstvo.rso/?fref=nf

  • Culture russe : Le chanteur Boris Grebenchikov en concert à Paris le 13 février 2014

    Boris Grebenchikov sera à Paris pour un concert exceptionnel le Jeudi 13 février au Théâtre de la Ville, accompagné de 16 musiciens.

     

    Pour cela, nous recherchons à toucher un public ciblé, sensible à la culture russe et à son rayonnement. Nous serions donc honorés si il vous était possible de relayer cette information au sein de votre réseau.

     

    Après Vingt ans, Boris Grebenchikov revient au Théâtre de la Ville pour un concert éclectique, savant mélange de taoïsme, citations bibliques, Tolkien, Dylan, les Monthy Python et de la littérature Russe.

     

    Pour ce poète-chanteur, les mots ne servent pas uniquement à définir, car définir revient à abroger. Pour Grebenchikov, en bon symboliste qu'il est, chaque mot est une porte, une fenêtre ouverte. Alliés à la mélodie et au rythme, les mots élargissent le champs de vision de celui qui les écoute, l'amènent à travers des frontières insoupçonnable.

     

    Cliquer sur l'image pour réserver votre place

    Grebenchikov.jpg

  • Le Caucase du Nord, foyer de terrorisme en Russie (rapport américain)

    Le foyer de la menace terroriste en Russie est toujours situé au Caucase du Nord, les attentats étant perpétrés sur fond de discorde  nationale, vengeance, séparatisme et extrémisme, annonce un rapport sur la prolifération du terrorisme dans le monde en 2011, publié par le Département d'Etat américain. 
     
    "Les attentats terroristes perpétrés en Russie en 2011 sont provoqués par l'instabilité au Caucase du Nord. Le séparatisme, la discorde nationale, la vengeance, le banditisme et l'idéologie extrémiste constituaient les motifs principaux du terrorisme", indique le rapport  soumis annuellement au Congrès américain par le Département d'Etat. 
     
    Selon ce dernier, c'est justement à partir du Caucase du Nord que la violence s'étend vers d'autres régions de la Russie. 
     
    L'attentat perpétré en janvier 2011 à l'aéroport moscovite de Domodedovo qui a fait 37 morts et 148 blessés, revendiqué par le terroriste Dokou Oumarov, a été qualifié par le rapport comme le plus sanglant de l'année 2011. 
     
    Le rapport souligne également que la Russie participe activement à la lutte contre le terrorisme international, empêchant notamment le financement de ce dernier.

    Source : RIA NOVOSTI

  • Signez la pétition pour que le russe soit reconnu dans l'Union européenne

    alphabet russe.jpgPour que le russe soit reconnu dans l'Union européenne : Comptons nous !

    SIGNEZ sur : http://www.mesopinions.com/Pour-que-le-russe-soit-reconnu-dans-l-Union-europeenne--petition-petitions-e767309ac47d8a8e7e225eaced799a6c.html

    Cette année est entrée en vigueur la possibilité pour les citoyens de l'Union Européenne de prendre des "initiatives citoyennes" au moyen de pétitions devant regrouper au moins un million de signataires dans un minimum de sept pays différents de l'Union.

    Pour la France, il s'agit de 54.000 signatures de citoyens de l'UE avec leur état civil, adresse et numéro de papiers d'identité.

    A l'initiative de plusieurs associations russophones ou simplement soucieuses d'une véritable prise de conscience de nos concitoyens ouest-européens de la véritable dimension continentale de l'Europe, et en coordination avec tout un réseau d'associations dans tous les pays de l'UE, il a été décidé de présenter à la Commission européenne une proposition d'«initiative citoyenne» visant à une reconnaissance de l'utilisation du russe au niveau officiel dans l'Union européenne.

    Une plateforme en sept points avançant les principales raisons pour lesquelles la reconnaissance du russe serait utile à l'UE a été élaborée par l'Union des Russophones de France et présentée aux coordinations française et européenne.

    Prenez en connaissance dans l'encadré joint et n'hésitez pas à la diffuser autour de vous si elle vous convient et que vous êtes prêt à signer la pétition d'initiative quand nous, aurons obtenu le feu vert de la Commission européenne. Il nous faut rassembler 54.000 signatures en France pour avoir une chance d'aboutir.

    En plus des raisons avancées dans la plate-forme, une reconnaissance du russe devrait nous faciliter les choses pour défendre l'enseignement du russe largement malmené par l'éducation nationale, permettre à nos concitoyens de langue russe (y compris dans certaines régions de l'Union européenne où ils sont des minorités «natives» diversement respectées) de s'adresser dans leur langue aux institutions, de faciliter les échanges entre différentes nationalités au sein de l'Union et même y jouer un rôle intégrateur, parfois conciliateur comme en Belgique où Flamands et Wallons russophones n'ont pas de problèmes ! Enfin, bien sûr, permettre à l'ensemble de l'Europe de se retrouver et de jouer à plein la complémentarité économique et stratégique entre l'est et l'ouest dans le respect des valeurs traditionnelles européennes, de tolérance, de respect réciproque et de démocratie.

    Pour tout cela signez et faites signer AVANT le 30 Mai 2012

    la pétition-sondage à l'adresse:

    http://www.mesopinions.com/Pour-que-le-russe-soit-reconnu-dans-l-Union-europeenne--petition-petitions-e767309ac47d8a8e7e225eaced799a6c.html

    En fonction du nombre des réponses, nous saurons si nous avons une chance de recueillir les 54.000 signatures exigées, avant de lancer la pétition à un million dans toute l'Union. Nous aurons alors un an à compter du jour de son lancement. Tout le monde devra s'y mettre pour que les 7 millions de russophones de l'Union soient pleinement reconnus et que l'Europe prenne son vrai visage dans le monde.

    VITE SIGNEZ, SIGNEZ VITE Pour le russe, pour l'Europe !

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    Дорогие коллеги, друзья,
     
     За признание русского языка в Европейском Союзе.
     
    Решено нескольками ассоцияциами воспользоваться правом "гражданской инициативы", которая с этого года принимается на рассмотрение Европейской комиссией. Инициатива может быть принята, если петицию подпишут 1 миллион граждан Евросоюза из как минимум 7 стран. Причем для каждой страны есть своя квота числа подписей в зависимости от числа евродепутатов. Для Франции - это 54 тысячи подписей. Наберем ли мы столько сторонников?
     
    На первом этапе, чтобы попробовать наши силы до того, как регистрировать запрос в Еврокомиссию, решено провести до конца мая предварительный опрос-подсчет сторонников. Если мы до конца мая наберем 5 тысяч согласных, значит у нас есть шанс собрать потом и 54 тысячи.
     
    Инициатива должна исходить от граждан ЕС, а не от России и ее граждан, поэтому только подписи граждан Евросоюза действительны. Призыв, включающий Платформу "Почему Евросоюзу нужно признать русский язык в качестве одного из европейских языков?" составлен от имени Союза русофонов Франции.
     
    Подписать Платформу можно и надо на сайте, где создан специальный механизм сбора подписей:
     
    В прилагаемых документах на русском и французском языках - призыв и "Платформа", которые мы просим вас распространить как можно шире среди ваших коллег, друзей и знакомых. Подписать "Платформу" могут все граждане Франции вне зависимости от того, говорят они на русском языке или нет.
     
    Удачи!
    С наилучшими пожеланиями,
    Дмитрий Кошко и Союз Русофонов Франции
  • Conférence 8 mars (19h30) : "Comment construire la grande Europe ?", avec Olivier Védrine

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    L'association Solidarité Enfants de Beslan s'associe à la conférence-débat sur le thème : "Comment construire la grande Europe ?" organisée par le Club IES de l'IAE de Paris.

    L’Union européenne est une entité politique qui ne comprend qu’une partie de l’espace géographique européen. L’intervenant s’interrogera sur l’intérêt et les moyens de construire "La Grande Europe" qui irait de Lisbonne à Vladivostok. Il développera la thèse selon laquelle un rapprochement entre l’Union Européenne et la Russie est inévitable; avec comme colonne vertébrale politique de cette construction l’axe Paris, Berlin, Moscou.

    Il évoquera les difficultés et les enjeux d’une telle entreprise, les facteurs d’éloignement et les facteurs de rapprochement. 



    INTERVENANT :

    Olivier Védrine est un spécialiste de l’Europe, celle qui va de Lisbonne à Vladivostok.

     

    DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE :

    • 19h15 - 19h30 : Accueil des participants par Jérôme Bondu
    • 19h30 - 20h15 : Intervention d’Olivier Védrine
    • 20h15 - 21h00 : Débat avec la salle
    • 21h00 - 21h45 : Cocktail dînatoire


    LIEU :


    INSCRIPTION OBLIGATOIRE :

    • Inscription en ligne http://iae-paris.org/ (rubrique « Agenda ») ou par chèque.
    • 10 € pour les membres de l’AAE IAE
    • 20 € pour les non membres
  • "Solidarité Enfants de Beslan" invitée pour l'inauguration du monument à la mémoire des soldats russes morts pour la France durant la Première Guerre mondiale

    Henri-Paul Falavigna, invité de Monsieur François Fillon et de Monsieur Vladimir Poutine, a eu l’honneur de représenter l’association Solidarité Enfants de Beslan, le 21 juin 2011, à l’inauguration du monument à la mémoire des soldats et officiers russes morts pour la France.

    21 июня 2011 года, по приглашению господина Франсуа Фийона и господина Владимира Путина, Анри-Поль Фалавинья был удостоен чести представлять ассоциацию "Солидарность с детьми Беслана" во время торжественного открытия памятника, посвященного солдатам и офицерам Русского Экспедиционного корпуса. 

    Les invitations étant limitées à 40 personnes, il a été facile de saluer Vladimir Poutine et François Fillon, son Excellence Alexandre Orlov et les ministres de la culture Fréderic Mitterrand et Alexandre Avdeev (ancien ambassadeur de la fédération de Russie en France).

    Les deux Premiers ministres ont dévoilé une statue représentant un soldat russe et sa monture, réalisée par le sculpteur russe Vladimir Sourostev et érigée à proximité du pont Alexandre III, côté rive droite de la Seine.

    Ce monument de plusieurs mètres de haut honore la mémoire des 20.000 officiers et soldats russes qui sont venus combattre en France entre 1916 et 1918 contre l'Allemagne.

    "Ces soldats ont combattu pour leur patrie et pour la France", a rappelé lors de cette inauguration M. Poutine, désireux de faire revivre l'"héritage héroïque" de la Russie.

    Exaltant les "liens irréversibles" qui unissent les deux pays, M. Poutine a rappelé que la France et la Russie avaient été alliées lors des deux conflits mondiaux.

    "Nous sommes encore ensemble aujourd'hui et cela promet beaucoup de succès", a ajouté le Premier ministre russe.

    La "fraternité d'armes" entre les deux pays est "au coeur de l'amitié que se vouent la France et la Russie", a de son côté souligné François Fillon, regrettant que "trop peu de nos concitoyens, aussi bien en France qu'en Russie, connaissent cette épopée".

    "Aujourd'hui, ce monument contribue à rendre à ces hommes la place qu'ils méritent dans notre histoire", a conclu M. Fillon, pour qui "ces braves symbolisent notre fraternité d'armes et, au-delà, l'unité retrouvée du continent européen".

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    Crédit photos : Alexandra Medvedeva




  • Sur le colloque de Sciences-Po Paris traitant de "l'état de droit en Russie" (11 avril 2011)

    Colloque Russie.jpgChers Amis,

     

    Lors du colloque de lundi 11 avril 2011, organisé amphithéâtre Emile Boutmy, par les étudiants  de l’association franco-russe de Sciences Po Paris, sur "l’état de droit en Russie" : nous avons été invités, puis bien accueillis par l’organisatrice "j’espère que vous répondrez à nos interrogations" mais très vite, Il ne nous échappe pas que les entrées sont étroitement surveillées, pas d’accès sans invitation, et que la parole n’est jamais accordée à la salle, celle-ci à plusieurs reprises tente de s’exprimer, ce sera sans succès en dépit de ses cris ! 

    André Glucksmann,  présente  les conclusions du colloque et  dénonce un pays  brutal qui ne  respecte pas les Droits de l'Homme, pour preuves : l’attaque de l’école de Beslan par l’armée russe avec des lance-flammes  et l’invasion de la Géorgie en 2008 ! 

     Nous protestons, nous n’obtenons pas la parole, et pourtant, nous avons une expertise de l’Ossétie.  

    *** Beslan : nous avons  enquêté  en 2008 avec des journalistes de l’AFP, les enfants et  les adultes survivants que nous avons interrogés, donnent le nom de "bandits" aux barbus qui les ont torturés pendant 3 jours. Ils situent la bombe qui a explosé près du panneau de basket, au fond à gauche du gymnase. La seule interrogation : comment et pourquoi a-t-elle explosé à 13 heures ? 

    *** Ossétie du Sud : deux journalistes de France3, effectuait un reportage sur les enfants à Beslan, lorsque nous avons appris le 8 aout 2008, l’invasion de l’Ossétie du sud par les géorgiens et leur bombardement de Tshinkivali. A notre demande, Les 2 journalistes : Sylvain Lequesne et son cameraman Jean-Jacques Buty, sont allés sur place le 9 aout 2008, recueillir les témoignages de la population ossète sinistrée, traitant leurs agresseurs géorgiens de "fascistes", leur reportage transmis au journal télévisé de France3 le soir même. Son DVD est à  disposition. 

    Il faut attendre la clôture du colloque pour enfin nous approcher André Glucksmann : "faites attention : vous vous décrédibilisé, et nous faites beaucoup de peine, avec d’énormes contre-vérités : à Beslan et Tshinkivali la Russie est la victime d’agressions elle ne fait que se défendre, et c’est reconnu actuellement par toutes les diplomaties". 

    André Glucksmann se  retourne vers sa voisine et nous présente Natalie Nougayrede,  journaliste du journal Le Monde : « voici la source de mon information, elle était  présente à Beslan. Elle a vu l'emploi de lance-flammes ». 

     « Oui, à Beslan, j’ai vu l’emploi de lance-flammes sur l'école par l’armée russe ». 

    Nous l’interrogeons : "à quelle heure ?". Pas de réponse… Nous lui rappelons qu’un assaut organisé et planifié ne dure pas 4 heures comme à Beslan. Lorsqu’à 13 heures les bombes des terroristes explosent, des enfants projetés à l’extérieur, s’enfuient (photos du magazine Paris Match d’une petite fille qui cherche à rentrer à nouveau dans l’école pour retrouver sa famille). Tandis que les policiers, surpris, sans prendre le temps de mettre leurs gilets pare-balle, se précipitent au secours des enfants, fendent la foule des familles (il n’y avait pas d’intervention programmée, donc pas de périmètre de sécurité). 

    Les terroristes islamistes étaient une trentaine, ingouches et tchétchènes. Pour les mettre hors de combat dans des divers bâtiments du groupe scolaire proche du gymnase, il faudra plusieurs heures et c'est là seulement que des moyens lourds ont été mis en œuvre pour éliminer les derniers terroristes. Un seul terroriste survivra, il échappe à son lynchage par les familles des enfants de Beslan, jugé il est condamné à la prison à perpétuité (en Russie un moratoire évite la peine de mort). 

    Lors des prises d’otages, Les protocoles d’assaut des forces spéciales anti-terroristes sont  toujours d'une exécution rapide.  En France le GIGN est intervenu à l'aéroport de Marseille en moins de 20 minutes….comme les israéliens à Entebbe et les groupes Alpha et Vimpel à la Doubrovka de Moscou. 

    Il ne faut pas effacer les 3 jours de tortures des enfants : dès le 1er septembre 2004, les terroristes islamistes ont assassiné des parents et des enfants et disposé des bombes dans le gymnase où leurs 1127 otages étaient entassés. Pendant 3 jours les enfants ont été torturés, obligés de survivre devant le sang de leurs parents assassinés, privés de boissons en dépit d’une forte chaleur estivale, les enfants humectent leurs bouches avec leurs urines ! 

    Le 3 septembre, les terroristes tirent sur les enfants qui s’enfuient, ici photo de Georgi Illil, une balle des terroristes reçue dans le dos, sa photo a fait le tour du monde, il est désormais parrainé par notre vice-présidente Victoria Faddeeff.

    Comme les américains à la Nouvelle-Orléans pour l’ouragan Katrina, à Beslan les russes ont été dépassés par les dimensions exceptionnelles de leur drame. 

    Les responsables ossètes avaient leurs enfants dans l'école et redoutaient une intervention. Les explosions ont surpris les autorités et il n’y a pas eu d'assaut organisé. 

    André Glucksmann : "l’état de droit n’existe pas en Russie, rappelez-vous l’agression de la Russie sur la Géorgie". 

    *** encore une contre-vérité reconnue par la diplomatie internationale : La capitale Tshinkivali a été gravement bombardée par les géorgiens lors de leur invasion d’Ossétie du sud le 8 aout 2008. Nous avons le DVD  témoignage des journalistes de  France3 en reportage en Ossétie, présents à notre demande le 9 aout 2008 à Tshinkivali, au milieu des ruines, après les bombardements de la population civile  par les géorgiens. 

    Pourquoi accuser les victimes ?  Pour tenter d’innocenter les coupables ?  Pourquoi oublier la responsabilité première  des terroristes islamistes et leurs 3 jours de tortures et d'assassinats d’enfants, qui précédent les explosions du 3 septembre 2004. 

    André Glucksmann, respectons la mémoire des enfants, innocentes victimes des terroristes islamistes à Beslan.  

     

    Henri-Paul FALAVIGNA

    Président de l'association humanitaire "Solidarité Enfants de Beslan"  

  • Medvedev à Vladikavkaz pour une réunion du Comité antiterroriste national

    Le président russe Dmitri Medvedev est arrivé mardi à Vladikavkaz (capitale de la république russe d'Ossétie du Nord) où il tiendra une réunion avec les membres du Comité antiterroriste national (NAK), rapporte le service de presse du Kremlin.

    Sur la route menant de l'aéroport à la capitale, le chef de l'Etat s'est arrêté au cimetière de Beslan pour déposer des fleurs sur les monuments aux victimes de l'attentat de 2004 et aux Spetsnaz (groupes d'intervention spéciaux, ndlr), qui ont péri lors de la libération des otages. 

    Le déplacement du président dans le Caucase du Nord n'a pas été annoncé, mais l'aéroport de Beslan fonctionnait comme d'habitude lors de son arrivée.   

    Le 1er septembre 2004, le jour de la rentrée des classes, des terroristes ont pris en otages les enseignants, les élèves et les parents qui se trouvaient dans la cour de l'école. L'attaque a fait 334 morts, dont 186 enfants.

    Source : RIA NOVOSTI

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